
















|
 |
|
The NANCY branch
STILL TO BE TRANSLATED
Le
21 juillet 1864, Mathieu François DELPERDANGE, quitte Bastogne, ville où il était né
le 5 avril 1838,
pour épouser Marie DEPLAYE et se fixer à Ars sur Moselle
(France).
|
Mathieu François DELPERDANGE
peut, aux travers de ses différents
ancêtres, qui tous ont vécu à Bastogne, être
relié directement à Henry HANSY, ancêtre
commun à tous ceux qui portent le nom
DELPERDANGE:
 |
Génération 8
Mathieu
François DELPERDANGE (1838-????) et
Marie DEPLAYE (1843-????)
|
 |
Génération 7
Pierre
François DELPERDANGE (1806-1876) et
Marguerite SCHNEIDER (1807-1884)
|
 |
Génération 6
Théodore François DELPERDANGE (1780-1829) et Catherine COSSE
(~1783-1843)
|
 |
Génération 5
Théodore François DELPERDANGE (1755-1786) et Anne Marie RONDU
(1755-????)
|
 |
Génération 4
Jean François Dieudonné DELPERDANGE
(1730-1788) et Anne Marie Josephe WATHELET (~1731-1791)
|
 |
Génération 3
Pierre François DELPERDANGE (1688-17??) et Marie Françoise BARTHOLOME
(????-1773)
|
 |
Génération 2
Laurent HANSY DELPERDANGE (1639-????) et Marguerite MOURAUX
|
 |
Génération 1
Henry HANSY (????-????) et Catherine
COLENS (????-????)
|
|
Trois enfants naîtront de ce mariage :
 |
François, le
12 avril 1865
(Ars Sur Moselle) |
 |
Auguste,
le
7 avril 1867
(Ars Sur Moselle)
|
 |
Adolphe,
le 10 juin 1878
(Pompey)
|
Jusqu'à présent, nous n'avons pas retrouvé
d'autres informations concernant les descendants
éventuels de Adolphe.
François
épousa Marie Joséphine Claudot
<•>
le 19 juin 1886 à Lunéville. Leur fils
René François
naît en novembre 1886 à Lunéville. Il émigrera vers les
Etat-Unis en 1902 (Voir le chapitre "De Luneville à New-York
<•>). François divorcera deux ans plus tard,
et quittera Lunéville pour
la région Parisienne. Il s'y remariera avec Marie Louise DEBERDT, avec laquelle il
aura encore 5 enfants : Lucienne, Lucien, Emile, Marcel et Gaston. Il meurt à
Pierrefitte le 17 mars 1944
<•>.
Auguste rencontre Rosalie Neider,
originaire de Mulhouse. Un premier enfant, Auguste
Ernest, voit le jour le 6 mai 1886. Auguste et Rosalie
se marient quelques mois plus tard, le 4 septembre 1886
à Lunéville
<•>.
Le couple se fixe tout d'abord à Lunéville, où naquirent
encore 3 enfants, puis, vers 1893, vont s'installer Nancy où
vont encore naître pas moins de 11 enfants.
Voici la liste
complète des enfants de Rosalie et Auguste :
 |
Auguste Ernest, né
à Lunéville le 6 mai 1886<•>.
|
 |
Célestine Rosalie,
née à Lunéville le 3 mars 1888. Elle y mourra deux ans
plus tard, en 1890<•>.
|
 |
Marie Elisabeth,
née à Lunéville le 23 avril 1890. Elle
y mourra
quelques mois plus tard, en février 1891<•>.
|
 |
Maria Raymonde,
née à Lunéville, le 3 mai 1892<•>.
|
 |
Emile Alphonse, né
à Nancy le 24 mai 1894<•>. Il mourra au champ de
bataille, pendant la première guerre mondiale, le 4
janvier 1915 à Steenstraat en Belgique (voir le
chapitre : Mort pour la patrie
<•>).
|
 |
Augustine Lucie
<•>
et
Henriette Louise<•>, nées à Nancy le 8 août 1896
|
 |
Anna Emilie,
née à Nancy le 16 juillet 1899<•>.
|
 |
René Lucien,
né à Nancy le 2 janvier 1901. Il mourra l'année
suivante, en avril 1902<•>.
|
 |
Jeanne Madeleine,
née à Nancy le 11 septembre 1902<•>.
|
 |
François Raymond,
né à Nancy le 14 juillet 1904<•>.
|
 |
Yvonne Andrée,
née à Nancy le 1er février 1906<•>.
|
 |
Alice Ernestine,
née à Nancy le 7 novembre 1907<•>.
|
 |
Hélène Marguerite,
née à Nancy le 29 mai 1910<•>.
|
La trace du 15ème
enfant, qui mourut probablement jeune, n'a pas été
retrouvée jusqu'à présent.
Un article, paru
probablement dans le quotidien "L'Est Républicain vers
1920", permet de nous faire une idée assez précise de ce
que fut la vie de Rosalie et Auguste, et de leurs 10
enfants, encore en vie à ce moment-là
<•>.
Sous le titre "Une belle famille Nancéienne", c'est un
véritable hommage qui leur est rendu. Voici la
transcription intégrale de ce texte :
|
Une BELLE FAMILLE NANCEIENNE
______
Quinze enfants, dix vivants
M. Hippolyte Roy appelle
l'attention sur une belle famille nancéienne
qui compta jusqu'à quinze enfants. Il s'agit
de la fa-mille Delperdange, qui habite prés
de la Cure-d'Air, impasse du Haut-de-Chèvre.
M. Roy écrit à son sujet ces lignes
charmantes :
Comment, sans recourir à
la bienfaisance, soit privée, soit publique,
élever cette petite famille ? Comment
enfanter et prospérer ? Les époux
Delperdange créèrent sur le plateau un
immense domaine de 8.000 mètres carrés,
défrichant le sol broussailleux et
rocailleux, bâtissant de leurs mains la
maison du bonheur modeste et tranquille, et,
la journée accomplie, extrayant, au clair de
lune, la pierre, feuille à feuille, de la
carrière voisine. Leurs bras sont las,
cependant, lui, fondeur dans les ateliers
Gugumus, elle, ayant vaqué, dès le premier
rayon, aux soins de son ménage et traînant ,
toujours, la promesse nouvelle de sa
maternité. Il fallait, le plateau étant
alors sans eau, comme un désert brûlé de la
Judée, in terra deserta et inaquosa,
il fallait aller emplir un tonneau pesant à
la fontaine la plus proche de la rue de
Toul, puis la remonter sur une petite
charrette, par un sentier de chèvre, où des
pierres, déchaussées par les torrents,
roulent sous le pied ; répéter, de saison en
saison, ce manège, par le gel comme par les
soirs lourds des ardents étés.
Mais que peut, cependant,
une volonté intelligente et persévérante ?
Aujourd'hui le domaine, ainsi crée, paie au
centuple le labeur dépensé autrefois, arrosé
et fécondé, selon la fatidique anathème, à
la sueur coulant de leurs fronts. Les champs
de pomme de terre, alignant monticules sus
monticules, alternant avec les petits carrés
de luzerne, les arbres à fruits avec le
bouquet fleuri des rosiers. Une ferme en
miniature contient des oies, des poules, des
canards, des lapins, des pigeons, de quoi
nourrir, loin des villes, une tribu, menant
la vie, simple et large, des patriarches.
Une chèvre, broutant sur un talus les jeunes
pousses du cythise, fournit le lait ; un
baudet, vétu de peluche grisâtre, pourvoit
au ravitaillement. Après avoir été, comme
ses maîtres , à la peine, cette humble bête,
figure, en ces jours, sur le théâtre
mystique de la Passion, parmi les hosannahs
triomphaux, prélude du Crucifige !...
Maintenant, le fondeur de la maison Gugumus
travaille chez lui, à som compte, et, dans
un atelier clair et gai, évoquant celui de
Joseph au pays divin de Nazareth, il tourne
les métaux ; il façonne avec un art sûr des
lettres classiques, des lettres stylisées.
Les époux Delperdange, sur
ce plateau perdu, vivent libres,
heureux, et, après avoir donné aux pays de
nombreux enfants - leur fille aînée bâtit,
elle aussi, sa maison - ils produisent,
contribuant de leurs mains au développement
de la richesse publique. A une époque où il
faut, dans une paix active et féconde,
refaire une France saine et forte, notre
devoir est de les signaler, de les honorer
et de les proposer en exemple à nos
concitoyens, parfois oublieux, en un égoïsme
coupable et stérile, de leur rôle, de leur
mission dans la société. Uxor tua vitis
abundans... |
Cliquez ici
<•>
pour consulter l'article original.
Malgré son style parfois fort
lyrique, cet article évoque de manière émouvante, la
vie de Auguste et Rosalie, au début du vingtième
siècle.
Auguste mourra à Nancy le 21 septembre 1928,
à l'âge de 61 ans<•>.
Son épouse Rosalie décédera dix ans plus
tard, également à Nancy, le 26 août 1938 à l'âge de
69 ans<•>.
Les 10 enfants d'Auguste et Rosalie qui atteindront
l'âge adulte, leur ont probablement assuré une
descendance impressionnante.
Nous ne possédons malheureusement pas
d'informations complémentaires concernant leurs 8
filles. Mais leurs 2 fils contribueront à assurer la
présence du nom DELPERDANGE dans la région :
 |
Auguste Ernest (né en 1886
à Lunéville) sera ouvrier- tourneur. Il épouse
Gabrielle Léonie REMOND le 26 août 1911 à
Lunéville
<•>.
Leur fille Augustine Léonie Rosalie naît en
février 1912 à Jeandelaincourt<•>.
Quelques mois plus tard, en octobre 1912,
Gabrielle REMOND meurt<•>. |

1912 - Auguste Ernest DELPERDANGE,
avec son épouse Gabrielle REMOND et sa fille Augustine.
En janvier 1913, Auguste Ernest
se remarie : il épouse à Nancy Jeanne Marie
GANAYE. il n'y a pas d'enfants connus pour
ce couple. Auguste Ernest mourra à Nancy en 1926<•>.
 |
François Raymond (né à Nancy en
1904)
<•>épousera
vers 1930 sa nièce Augustine, fille de son frère
Auguste Ernest et de Gabrielle REMOND (voir
ci-dessus). Ils auront 1 enfant, François Michel
Ernest, né en 1934.
|
|
François
Michel Ernest occupe une place unique dans
la généalogie DELPERDANGE puisque aussi bien
son père (François Raymond) que sa mère
(Augustine Léonie Rosalie) ont porté le nom
DELPERDANGE. |
François Raymond, mourra d'un
tragique accident de la circulation en septembre
1960. Les circonstances de cet accident furent
décrites dans le journal "L'Est Républicain"
<•>.
Son épouse Augustine mourra en 1982.

Augustine
Léonie, née DELPERDANGE,
épouse de François Raymond DELPERDANGE
Les enfants et petits-enfants de leur
fils unique François Michel Ernest, continuent à
assurer la présence des DELPERDANGE en France.

Documents and photo's

Les liens suivants permettent de
consulter quelques documents, témoins d'événements
de cette époque :
 |
Carte de membre du personnel de
François Raymond DELPERDANGE, qui était ouvrier
peintre au journal L'Est Républicain à Nancy
<•>
|
 |
Carte d'identité de Augustine
Léonie, née DELPERDANGE, et épouse de François
Raymond DELPERDANGE
<•>.
|
 |
Acte de décès de François Raymond
DELPERDANGE, délivré par l'Etat civil de Nancy
après son tragique accident en 1960
<•>
et permis d'inhumation
<•>. |
 |
Tombe de Raymond François
DELPERDANGE (1904-1960) et Augustine DELPERDANGE
(1912-1982) au cimetière de Nancy (1275)
<•> |
 |
Tombe de Henri BOSSU et Blanche
CHANAL au cimetière de Nancy (1276)
<•> |
|
|
 |













Ces informations et documents ont été
rassemblés et mis à disposition par Philippe DELPERDANGE,
descendant de Mathieu François DELPERDANGE
|
A click on a
"dot between brackets"
<•>
opens a window
with
additional information :
a copy of a certificate,
a photo,
...
Close this window to come
back to this page
|
|